SQUASH

Le squash trouve ses origines en Angleterre à la fin du 19ème siècle. Il est, comme le tennis et le badminton, un dérivé du Jeu de Paume. Au premier abord, on peut penser que pratiquer le squash s'apparente à faire du mur au tennis contre un adversaire. 
Mais bien que très ludique, le squash a des règles à la fois simples mais strictes.

 

Le jeu

  • Les joueurs frappent la balle à tour de rôle

  • La balle doit atteindre le mur frontal soit directement soit indirectement

  • Un rebond maximum au sol avant la frappe

  • Les limites permanentes sont les lignes supérieures S, la ligne au-dessus du tin

  • Une balle qui touche une de ces lignes est faute

  • Entre chaque frappe, les joueurs tentent de se replacer au T

 

Les principes de base

  • Essayer d'occuper le T après chaque frappe de balle.

  • Mettre l'adversaire le plus loin possible du T en variant les longueurs et les largeurs de balle.

  • Toujours regarder la balle

  • Ne jamais jouer la balle quand l'adversaire risque d'être touché par celle-ci.

 

Le service

  • Il n'y a qu'un seul service

  • Les lignes non permanentes : la ligne médiane du frontal et les lignes au sol ne servent qu'au service.

  • Le serveur doit envoyer la balle dans le rectangle arrière opposé (3). La balle doit toucher le mur frontal directement entre la ligne médiane et la ligne supérieure (2).

  • Au moment de servir, le serveur doit avoir au moins un pied dans le carré de service.

  • Si le serveur gagne l'échange, il change de carré de service.

  • Lorsque le receveur gagne l'échange, il devient serveur, il choisit le carré de service.

 

Le let - la gène

  • Le joueur doit faire le maximum d'effort pour se dégager après sa frappe.

  • Le joueur doit faire le maximum d'effort pour aller jouer la balle.

  • La particularité du squash se traduit par des échanges sur la même surface de jeu.

  • Si au cours d'un échange un joueur risque de toucher l'adversaire avec la balle ou la raquette, il doit stopper le jeu et demander un let (1).

  • L'arbitre, au regard des deux principes, détermine si le let est accordé, accorde le let, le refuse ou bien accorde un « stroke » (gain de l'échange).